Les réparations

Chaque panne a sa page. Sans langue de bois.

Ce ne sont pas des fiches produit. Pour chaque panne, vous trouverez les symptômes qui la trahissent, ce que le réparateur fait réellement en atelier, combien de temps l’appareil reste immobilisé, ce qu’il faut sauvegarder avant, et comment éviter que ça recommence.

Écrit pour votre appareilPas de généralités sur la réparation. Les pièces, les gestes et les pièges sont ceux de votre appareil, du smartphone à la console.
Aucun prix affichéUne même panne peut demander deux interventions très différentes. On explique ce qui pèse dans un devis, on n’invente pas de montant.
Les mêmes pannes que le réseauLes intitulés sont exactement ceux que les réparateurs déclarent savoir traiter. Le site et l’outil parlent le même langage.

Le réseau se construit ville par ville. La commande en ligne n’est pas encore ouverte. Ces pages sont là pour que vous arriviez chez un réparateur en sachant de quoi vous parlez, dès maintenant.

Huit pages

Trouvez votre panne.

Si vous hésitez entre deux, ouvrez les deux : la liste des symptômes tranche presque toujours en une minute, et c’est déjà la moitié du diagnostic.

Écran cassé ou fissuré

La panne la plus fréquente, et celle où le vocabulaire du devis coûte le plus cher. Vitre, dalle, bloc complet : ce ne sont pas les mêmes travaux.

  • Verre fendu avec une image nette et un tactile qui répond partout : c’est le cas le plus favorable.
  • Une tache sombre qui s’étale ou une bande colorée, c’est la dalle : un autre budget, et c’est irréversible.
  • Sur un appareil récent, « changer la vitre » seule est rarement possible : le verre et la dalle sont collés ensemble.
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Batterie qui ne tient plus

Une pièce d’usure, mesurable. Un relevé de l’état de santé tranche en deux minutes, avant d’engager quoi que ce soit.

  • Une batterie se juge sur des compteurs, pas sur une impression : cycles, capacité restante, tension.
  • Un téléphone soudain lent est souvent un téléphone à batterie fatiguée, et c’est réversible.
  • Écran qui se soulève ou coque qui bombe : on arrête de charger, et on fait intervenir sans attendre.
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Ne charge plus

La pièce la plus maltraitée du téléphone. Souvent, ce n’est ni le port ni la batterie : c’est de la poussière compactée ou un câble coupé.

  • Testez un autre câble et un autre bloc sur prise murale avant tout : c’est gratuit et cela résout une part réelle des pannes.
  • Une aiguille ou un trombone dans le port tordent les broches et transforment un nettoyage en remplacement.
  • Chauffe localisée autour de la prise : on débranche, on ne réessaie pas.
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Tombé dans l’eau

La seule panne où une journée perdue se paie en pièces. On éteint, on ne branche rien, et on fait démonter au plus vite.

  • Éteignez l’appareil et laissez-le éteint. Le rallumer pour vérifier est le geste qui coûte le plus cher.
  • Le riz n’enlève aucun sel : il fait seulement perdre les heures qui comptent.
  • Un appareil qui remarche très bien trois jours après n’est pas tiré d’affaire : la corrosion travaille en silence.
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Carte mère, micro-soudure

Le métier derrière le métier. Ce qui se paie ici, c’est surtout le temps de diagnostic, et c’est souvent la seule voie vers les données.

  • Sur une carte, rien n’est enfichable : un composant se dessoude et se remplace sous binoculaire.
  • Le devis honnête arrive après l’examen. Un prix ferme annoncé au téléphone n’en est pas un.
  • Un réparateur qui confie la carte à un spécialiste vous protège, il ne s’excuse pas.
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Son, micro ou haut-parleur

Écouteur d’appel, haut-parleur principal, micros : quatre composants, quatre diagnostics. Et beaucoup de grilles simplement colmatées.

  • Faites le test des quatre sons avant d’appeler : mémo vocal, appel à l’oreille, appel en haut-parleur, vidéo.
  • Un son étouffé est le plus souvent une grille colmatée, pas un haut-parleur mort.
  • Jamais d’air comprimé ni d’aiguille dans une ouverture : on perce la membrane.
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Appareil photo

La panne la plus souvent surestimée. Une lentille de protection fendue voile toutes les photos alors que le capteur, dessous, est intact.

  • Lumières qui font des étoiles et voile général : c’est presque toujours la lentille de protection, pas le capteur.
  • Cliquetis quand on remue l’appareil et vidéo qui tremble : la stabilisation est cassée, le module est à changer.
  • Ne repartez jamais sans avoir pris quelques photos, dans chaque mode, devant le réparateur.
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Face arrière brisée

Réparation lente et peu spectaculaire. Le prix ne vient pas de la pièce mais du décollage et du nettoyage du châssis.

  • Un dos fissuré, c’est une étanchéité perdue et de la poussière qui entre en continu vers le bloc photo.
  • Protégez la casse avec un adhésif transparent en attendant : les éclats coupent et se perdent.
  • Testez la charge sans fil et le paiement sans contact devant le réparateur avant de partir.
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Aussi prises en charge

Les pannes sans page dédiée.

Le réseau les traite, mais nous n’avons pas voulu publier une page mince pour remplir une liste. Elles auront la leur quand nous aurons de quoi l’écrire sérieusement. En attendant, écrivez-nous : la question sera traitée par une personne.

  • Récupération de donnéesPhotos, messages et contacts sortis d’un appareil qui ne démarre plus. C’est un travail de cas par cas, souvent lié à une réparation de carte, et le résultat ne se garantit jamais à l’avance.
  • Boutons bloquésBouton de veille enfoncé, volume qui reste bloqué, vibreur muet. Ces pièces vivent sur des nappes latérales, et le diagnostic passe d’abord par la mécanique du châssis.
  • Logiciel, blocage, mise à jourBlocage au démarrage, mise à jour interrompue, appareil qui redémarre en boucle. On écarte toujours le logiciel avant d’ouvrir : c’est plus rapide, et beaucoup moins cher.
Dans tous les cas

Les quatre règles qui ne dépendent pas de la panne.

Quelle que soit la réparation, ces quatre points doivent être posés avant que quiconque ouvre votre appareil. Si l’un manque, c’est la bonne question à poser.

Règle 01

Un constat d’entrée, avant toute ouverture

État de l’appareil, photos, liste de ce qui fonctionne encore. Ce constat vous protège autant qu’il protège le réparateur, et il ne se reconstitue jamais après coup.

Règle 02

La catégorie de pièce, écrite noir sur blanc

Pièce d’origine, pièce démontée d’origine, pièce compatible. Les trois choix se défendent. Ce qui ne se défend pas, c’est un devis qui ne dit pas laquelle est posée.

Règle 03

Un accord avant toute dépense supplémentaire

Si le réparateur découvre autre chose en ouvrant, il vous propose un nouveau prix. Vous acceptez ou vous refusez, et vous récupérez l’appareil sans frais si vous refusez.

Règle 04

Une garantie annoncée, avec sa durée

Sur la pièce et sur la pose. Une réparation sans garantie annoncée n’est pas une réparation professionnelle, c’est un dépannage.

Lire un devis

Le vocabulaire d’abord.

Vitre ou dalle, pièce d’origine ou compatible, appairage, nappe, châssis, micro-soudure. La plupart des mauvaises surprises d’une réparation ne viennent pas d’un mauvais travail : elles viennent d’un mot compris de deux façons différentes des deux côtés du comptoir.

Le lexique reprend ces termes un par un, avec ce que chacun change concrètement sur votre facture. Dix minutes de lecture valent mieux qu’un devis signé sans avoir demandé ce que contient la ligne.

Ce qu’un devis doit contenir
  • La panne diagnostiquée, pas seulement la pièce à changer.
  • La catégorie de la pièce posée, et sa provenance.
  • La durée de garantie sur la pièce et sur la pose.
  • Le délai d’immobilisation annoncé.
  • Ce qui se passe si un autre défaut est découvert à l’ouverture.

Les questions qui reviennent, quelle que soit la panne

Combien de temps mon appareil reste-t-il immobilisé ?

Cela dépend de la panne, pas de l'appareil. Un écran ou une batterie se changent souvent dans l'heure quand la pièce est en stock. Une désoxydation demande un séchage et un nettoyage complets, donc plusieurs jours. Une intervention sur carte mère se compte en jours parce qu'elle commence par un diagnostic, avant tout devis.

Est-ce que ça vaut le coup de réparer plutôt que de racheter ?

Presque toujours, quand un seul élément est en cause et que le reste de l'appareil va bien : changer une batterie rend souvent deux à trois ans à un téléphone. La question se pose autrement quand plusieurs pannes se cumulent ou que la carte mère est atteinte, parce que le devis approche alors la valeur de l'appareil.

Que doit contenir un devis de réparation ?

Cinq choses : la panne diagnostiquée et pas seulement la pièce à changer, la catégorie de la pièce posée et sa provenance, la durée de garantie sur la pièce et sur la pose, le délai d'immobilisation annoncé, et ce qui se passe si un autre défaut est découvert à l'ouverture.

Pièce d’origine ou pièce compatible : laquelle choisir ?

Les deux se défendent, et le choix vous appartient. Une pièce d'origine garantit le comportement d'usine, parfois au prix fort. Une pièce compatible de bonne qualité fait souvent le même service pour moins cher. Ce qui ne se défend pas, c'est un devis qui ne dit pas laquelle est posée.

Dois-je sauvegarder mon appareil avant de le confier ?

Oui, systématiquement. Une réparation demande presque toujours de rallumer l'appareil pour vérifier le travail, et un incident matériel reste possible sur un appareil déjà endommagé. La sauvegarde ne prend que quelques minutes et elle ne se rattrape jamais après coup.

Y a-t-il une garantie sur la réparation ?

Elle doit être annoncée, avec sa durée, sur la pièce et sur la pose. Une réparation sans garantie annoncée n'est pas une réparation professionnelle, c'est un dépannage. C'est l'un des points contrôlés à l'entrée du réseau.