Ce que vous coûte vraiment un client qui ne vient pas.
Un rendez-vous manqué n’est pas une réparation en moins. C’est un créneau qui ne se revend pas, du temps d’atelier déjà consommé, parfois une pièce commandée pour rien. Chiffrez-le sur une semaine, puis sur douze mois.
Votre semaine type
Rendez-vous non honorés par semaine3 / sem.
Panier moyen d’une réparation80 €
Part de la pièce dans ce panier38 % du panier
Temps d’atelier bloqué à chaque fois45 min
Ce que vaut une heure de votre atelier35 € / h
Le temps bloqué, c’est le créneau réservé dans l’agenda, plus ce qui a été fait autour : appel de confirmation, poste préparé, appareil sorti du casier, pièce alignée sur l’établi.
Le manque à gagner
Marge non réalisée par semaine149 €
Temps bloqué par semaine2,3 h
Créneaux perdus dans l’année156
Heures d’atelier dans l’année117 h
Sur une semaine228 €
Sur douze mois11 833 €
Si vous arrivez à replacer le créneau dans la journée, il ne reste que le temps déjà engagé : 4 095 € par an. C’est la borne basse, celle d’un atelier qui a toujours quelqu’un en attente. Le total plus haut est la borne du créneau perdu pour de bon.
La pièce commandée d’avance n’est pas comptée comme une perte : elle reste sur l’étagère et sera posée un jour. C’est de la trésorerie immobilisée, pas de l’argent brûlé.
Marge non réalisée156 réparations qui n’ont pas eu lieu, à 50 € de marge chacune, pièce déduite.7 738 €
Temps d’atelier immobilisé117 heures réservées puis rendues vides, valorisées à 35 € l’heure.4 095 €
Trésorerie immobilisée en piècesNon chiffrée ici : la pièce commandée pour un client qui ne vient pas garde sa valeur, mais elle dort tant qu’un autre appareil ne la réclame pas.Non comptée
Coût estimé sur douze mois11 833 €
Où part l’argent d’un créneau vide
Quatre choses partent en même temps, et une seule se voit dans la caisse. Les trois autres se paient quand même.
Le créneau ne se revend pas
Une heure d’atelier n’est pas un stock : elle ne se garde pas pour la semaine suivante. À dix heures, le créneau de dix heures est perdu, et il ne reviendra pas dans le planning. C’est la seule marchandise que vous vendez sans pouvoir la mettre de côté.
Le travail déjà fait avant le client
La confirmation, le poste dégagé, l’outillage sorti, l’appareil descendu du casier, la pièce alignée sur l’établi. Ce temps est consommé avant que la porte s’ouvre, et il reste consommé si elle ne s’ouvre pas.
La pièce commandée d’avance
Elle n’est pas perdue, elle dort. Une dalle réservée pour un modèle qui ne passe plus beaucoup peut rester des semaines sur l’étagère. Ce n’est pas une perte comptable, c’est de la trésorerie qui ne travaille pas.
Le client qu’on a décalé
Pendant que le créneau était retenu, un autre appareil a été repoussé au lendemain, ou refusé. Le rendez-vous manqué ne fait pas seulement un vide : il déplace toute une file d’attente qui, elle, était prête à payer.
Ce qu’un suivi automatique change
Un rendez-vous oublié est presque toujours un rendez-vous que personne n’a rappelé. Voilà ce que l’outil de gestion Fixara fait à votre place.
01
Le rendez-vous vit dans un agenda, pas sur un carnet
La date est posée dans l’agenda de l’atelier, rattachée au client et à l’appareil. Vous voyez la semaine venir, les créneaux libres et ceux qui sont retenus, sans recopier quoi que ce soit.
02
Chaque étape prévient le client sans que vous y pensiez
Prise en charge, diagnostic, réparation terminée : le client reçoit un email à chaque changement d’état. Un client qui reçoit des nouvelles se souvient de son rendez-vous, et il appelle moins pour demander où en est son téléphone.
03
Il suit sa réparation sur une page à son nom
Un lien de suivi, consultable depuis son téléphone, avec l’état exact de l’appareil. Le rendez-vous cesse d’être une note perdue dans une conversation : il devient un rendez-vous qu’il peut retrouver à tout moment.
04
L’appareil terminé est relancé jusqu’à ce qu’il reparte
Les appareils réparés et non récupérés sont relancés automatiquement. Un téléphone qui dort sur l’étagère est un rendez-vous manqué qui dure : ce sont vos mètres carrés et votre trésorerie qui le portent.
05
Le paiement peut partir avant le comptoir
Un lien ou un QR de paiement s’envoie au client, à vous de décider quand. La conversation change de nature : un rendez-vous déjà réglé n’est plus un rendez-vous auquel on pense à la dernière minute.
Nous ne mettrons pas de pourcentage là-dessus. Ce qu’un client prévenu change dépend de votre clientèle, de votre ville et du type de panne, et nous n’avons aucune raison de vous vendre un chiffre que nous ne pourrions pas tenir. Ce que nous pouvons dire est plus simple : chaque rendez-vous manqué évité vaut exactement la ligne que le calculateur affiche plus haut, et ce sont vos créneaux qui décident du reste.
Ce que ce calcul ne dit pas
Un chiffrage sert à décider, pas à dramatiser. Voici ce qu’il faut garder en tête avant de prendre le total au pied de la lettre.
Tous les créneaux vides ne se valent pas. Un mardi matin creux se replace ; un samedi après-midi complet, non. Le total suppose une semaine où votre planning compte réellement.
Un client absent n’est pas un client perdu. Beaucoup reviennent la semaine suivante. Dans ce cas, la marge n’est pas perdue : elle est décalée, et seul le temps bloqué reste à votre charge.
Le calcul ignore la fatigue de planning. Un agenda troué se reconstruit à la main, à coups d’appels et de messages. Ce travail ne se facture nulle part et n’apparaît dans aucune ligne ci-dessus.
Rien n’est déduit des cotisations ni de l’impôt. Les montants affichés sont de la marge brute perdue, avant prélèvements.
Les questions qu’on nous pose
Sur les rendez-vous non honorés, et sur la façon dont ce coût se calcule.
Qu’appelle-t-on exactement un rendez-vous manqué ?
Un créneau que vous avez réservé pour un client, et qu’il n’est pas venu occuper : ni présent, ni annulé à temps, ni reporté. Le report prévenu la veille ne compte pas, puisque vous pouvez replacer quelqu’un. Ce qui coûte, c’est l’absence sans nouvelle, celle qui laisse l’atelier devant un poste préparé pour personne.
Un créneau vide est-il toujours une perte sèche ?
Non, et c’est pour cela que le calculateur affiche deux bornes. Si vous avez toujours quelqu’un en attente, vous replacez le créneau dans la journée et il ne reste que le temps déjà engagé. Si votre planning est juste rempli, le créneau perdu est une réparation qui ne se fera jamais, donc une marge entière qui disparaît. La vérité de votre atelier se situe entre les deux.
Pourquoi valoriser le temps bloqué à un tarif horaire ?
Parce qu’une heure d’atelier a un coût, même quand elle ne produit rien : votre loyer, votre électricité et votre assurance courent pendant ce temps-là. Un repère simple pour régler le curseur : prenez vos charges fixes mensuelles, divisez-les par le nombre d’heures que vous passez réellement à l’atelier dans le mois, et ajoutez ce que vous voulez vous verser par heure.
Faut-il demander un acompte pour sécuriser un rendez-vous ?
C’est votre décision, et elle dépend de votre clientèle. Un lien de paiement envoyé avant l’intervention engage davantage qu’un rendez-vous pris à l’oral, mais il freine aussi certains clients. Si vous choisissez cette voie, écrivez-la clairement dans vos conditions de vente : ce qui est encaissé, ce qui est remboursé, et dans quel délai.
Pourquoi le calcul est-il fait sur 52 semaines ?
Pour rester lisible et vérifiable : un chiffre hebdomadaire multiplié par 52. Si vous fermez plusieurs semaines dans l’année, retirez-les mentalement du total, ou baissez légèrement le nombre de rendez-vous manqués par semaine pour obtenir une moyenne annuelle plus juste.
Mes chiffres sont-ils enregistrés quelque part ?
Non. Tout est calculé dans votre navigateur, à la seconde où vous déplacez un curseur. Aucune valeur n’est envoyée à un serveur, aucune n’est conservée, et aucun compte n’est nécessaire pour utiliser cet outil.
Poursuivre le calcul
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